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LES CAS GAGNES

PAR NOS ANTENNES

DANS LA RUBRIQUE
"DOSSIERS GAGNES"


LE COUP DE GUEULE DU CONSOMMATEUR

Vous désirez  exprimer votre colère aprés une arnaque ou un litige qui pourrait intéresser l'ensemble des consommateurs

Envoyer votre message sur la messagerie : indecosacgt17@gmail.com, nous le mettrons dans notre rubrique "le coup de gueule du consommateur"

6 février 2024 2 06 /02 /février /2024 10:30

BIO DÉCHETS, ÇA TRIE AUSSI

BIO DÉCHETS, ÇA TRIE AUSSI
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Published by indecosa-cgt-17 - dans INFORMATION CONSOMMATEUR DECHETS ENVIRONNEMENT
17 janvier 2024 3 17 /01 /janvier /2024 12:34

TRI A LA SOURCE DES BIODÉCHETS :

COMMENT VA-T-IL SE METTRE EN PLACE

À PARTIR DU 1ER JANVIER 2024

TRI A LA SOURCE DES BIODÉCHETS : COMMENT VA-T-IL SE METTRE EN PLACE À PARTIR DU 1ER JANVIER 2024
TRI A LA SOURCE DES BIODÉCHETS : COMMENT VA-T-IL SE METTRE EN PLACE À PARTIR DU 1ER JANVIER 2024
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Published by indecosa-cgt-17 - dans INFORMATION CONSOMMATEUR DECHETS
1 décembre 2023 5 01 /12 /décembre /2023 16:49

TRI À LA SOURCE DES BIODÉCHETS 

IL DEVIENT OBLIGATOIRE

À PARTIR DU 1ER JANVIER 2024

TRI À LA SOURCE DES BIODÉCHETS  IL DEVIENT OBLIGATOIRE À PARTIR DU 1ER JANVIER 2024
TRI À LA SOURCE DES BIODÉCHETS  IL DEVIENT OBLIGATOIRE À PARTIR DU 1ER JANVIER 2024
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Published by indecosa-cgt-17 - dans INFORMATION CONSOMMATEUR ECOLOGIE DECHETS
23 novembre 2023 4 23 /11 /novembre /2023 09:43

LE COMPOST DEVIENT OBLIGATOIRE...

MAIS PERSONNE N’EST PRÊT

LE COMPOST DEVIENT OBLIGATOIRE...  MAIS PERSONNE N’EST PRÊT
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Published by indecosa-cgt-17 - dans INFORMATION CONSOMMATEUR DECHETS ENVIRONNEMENT
4 octobre 2023 3 04 /10 /octobre /2023 17:31

TRIER SES DÉCHETS ALIMENTAIRES

DÉS JANVIER 2024 ?

ENCORE FAUT-IL LE POUVOIR !

TRIER SES DÉCHETS ALIMENTAIRES DЀS JANVIER 2024 ? ENCORE FAUT-IL LE POUVOIR !
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Published by indecosa-cgt-17 - dans INFORMATION CONSOMMATEUR DECHETS ALIMENTATION
10 décembre 2022 6 10 /12 /décembre /2022 13:28

SUBSTANCES DANGEREUSES :

LE RECUL SCANDALEUX DE L’EUROPE

SUBSTANCES DANGEREUSES :  LE RECUL SCANDALEUX DE L’EUROPE
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Published by indecosa-cgt-17 - dans INFORMATION CONSOMMATEUR DECHETS ECOLOGIE
19 novembre 2022 6 19 /11 /novembre /2022 10:58

UNE SEMAINE POUR TOUT SAVOIR

SUR LA RÉDUCTION

DES DÉCHETS

UNE SEMAINE POUR TOUT SAVOIR SUR LA REDUCTION  DES DECHETS
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Published by indecosa-cgt-17 - dans INFORMATION CONSOMMATEUR DECHETS ECOLOGIE
16 septembre 2022 5 16 /09 /septembre /2022 09:45

TOUS LES MÉNAGES DEVRONT POUVOIR TRIER

LEURS DÉCHETS ALIMENTAIRES

A PARTIR DU 1ER JANVIER 2024

TOUS LES MÉNAGES DEVRONT POUVOIR TRIER LEURS DÉCHETS ALIMENTAIRES A PARTIR DU 1ER JANVIER 2024
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Published by indecosa-cgt-17 - dans INFORMATION CONSOMMATEUR DECHETS ECOLOGIE
30 septembre 2019 1 30 /09 /septembre /2019 17:51

LES TAXES SE METTENT AU VERT

LES TAXES SE METTENT AU VERT

Taxes sur les carburants, sur les énergies fossiles, et bientôt sur les billets d’avion… L’État touche au porte-monnaie des consommateurs pour orienter leurs comportements… et renforcer son budget. Les taxes peuvent avoir de réelles vertus écologiques. Mais faut-il pour autant tout miser sur elles ?

 

Au commencement était la taxe ! Le mouvement social des gilets jaunes a eu comme déclencheur la progression des taxes sur les carburants à la pompe. A l’automne 2018, dans un contexte de flambée des cours du pétrole, s’annonçait une nouvelle hausse de la taxe carbone (principal élément chimique des gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique) et pour peser sur le comportement des automobilistes. C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. On connaît la suite : les gilets jaunes ont tué dans l’œuf cette hausse de la taxe carbone (pour 2019 au moins) et poussé le gouvernement à prendre des mesures en faveur du pouvoir d’achat.

Dans l’histoire politique, c’est une nouvelle manifestation de l’extrême sensibilité populaire aux hausses de prix liés aux impôts. Loin d’être anecdotique, le montant de la taxe et le type de produits et services sur lesquels elle s’applique – « assiette »- sont au cœur des révoltés, à toutes les époques et dans tous les pays.

 

« VERDIR » L’ÉCONOMIE

En raison du réchauffement climatique, le XXIème siècle s’annonce comme celui de la transition écologique et de la « fiscalité environnementale ». Cette dernière représente aujourd’hui en France 5% des prélèvements obligatoires, loin des 10% recommandés par la Commission européenne pour « verdir » l’économie en profondeur.

Pourtant, le montant des taxes environnementales est déjà significatif. En 2016, elles ont rapporté 51 milliards d’euros, dont 28,5 pour la seule taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE), prélevée sur le fioul, le gaz naturel, l’essence et le diesel, selon le ministère de la Transition écologique.

Plus de 8 milliards d’euros sont aussi prélevés chaque année sur les factures d’électricité, via la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Les sociétés d’autoroutes ou encore les industries polluantes doivent aussi s’acquitter de prélèvements spécifiques.

En 2020, une nouvelle taxe environnementale va voir le jour, dans le secteur aérien : tout voyageur décollant de France métropolitaine devra payer entre 1,50€ et 18€ par vol, selon la classe et la destination choisies.

 

L’URGENCE ÉCOLO À TOUTES LES SAUCES

Problème : les taxes abondent d’abord le budget général de l’Etat et peuvent donc financer, en théorie, aussi bien des écoles que la baisse de l’impôt sur la fortune. Le gouvernement a beau promettre d’allouer les 180 millions d’euros de l’écotaxe aérienne de l’Agence de financement des infrastructures de transport (AFITF), qui soutient des projets de tramways ou de lignes de bus à haute fréquence, les associations écologistes y voient surtout une stratégie de communication. Elles réclament plus de transparence dans l’utilisation des taxes environnementales, dont la majeure partie sert, en effet, à autre chose qu’à la transition écologique.

Nombreux sont les économistes et sociologues qui demandent aujourd’hui un changement de logique « il faut réorienter la boussole, écrivait le chercheur Vincent Bertrand, dans le quotidien Les Echos du 28 novembre 2018, en priorisant un recyclage du revenu de la fiscalité carbone vers la réduction des inégalités et le financement du déploiement des technologies non carbones à toutes les franges de la population ». l’association Consommation, Logement et Cadre de Vie (CLCV) va dans le même sens et critique la faiblesse des « subventions directes aux consommateurs » - environ quatre milliards d’euros par an, notamment à travers le chèque énergie.

Un rapport du Commissariat général au développement durable de mars 2018 pointait les inégalités que devait créer la hausse programmée de la taxe carbone jusqu’en 2022 – gelée depuis le mouvement des gilets jaunes. Le surcoût occasionné, pour se chauffer et se déplacer en voiture, serait en moyenne de 500€ par an pour les habitants des communes rurales et des unités urbaines de moins de 20 000 habitants, contre 300€ de plus pour les ménages des grandes villes.

Pas étonnant, dans ces conditions, qu’un bon nombre de Français voient rouge quand une taxe verte se pointe. Brandie à toutes les sauces, l’urgence écologique braque ; la réticence à modifier ses habitudes rejoint la peur du chaos climatique total.

Oui mais voilà, l’Etat et les économistes constatent que les hausses de prix jouent profondément sur les comportements. Une étude de l’Insee sur les carburants automobiles, couvrant la période 1985-2006, est à ce titre éclairante. Elle conclut : « à la suite d’une hausse de 10% du prix des carburants, les ménages réduisent leur consommation à long terme de 7% en moyenne » après corrections des biais, comme la baisse de consommation des voitures. Malgré des variations conjoncturelles, les taxes et les cours du pétrole n’ont cessé de gonfler les prix de l’essence et du diesel depuis trente ans.

 

LA TAXATION PEUT ÊTRE EFFICACE….

Un autre exemple, celui de la redevance incitative sur les déchets, souligne aussi qu’une taxation fine s’avère redoutablement efficace. La redevance est calculée en fonction du poids des poubelles et / ou du nombre de levées des bacs de collecte. Dans les territoires où elle a été introduite ces dernières années, les habitants ont mieux trié les emballages, composté davantage et moins jeté d’ordures ménagères. En moyenne, selon l’Agence de l’environnement et de maîtrise de l’énergie (ADEME), la réduction de la quantité d’ordures ménagères résiduelles est de 41% et la hausse de la collecte des recyclables de 40% !

Pour aboutir à ce résultat, les collectivités doivent accompagner les citoyens par une communication précise et poussée. A certaines conditions, la taxation se montre efficace à modifier les habitudes…

On pourrait extrapoler et conclure à l’efficacité des hausses de prix par les taxes environnementales. Seulement, le mouvement des gilets jaunes rappelle que la transition écologique ne sera socialement acceptable que si les aides comblent les inégalités sociales et les inégalités entre urbains et ruraux. Le temps semble résolu des taxes appliquées aveuglement.

Florent POMMIER-ROSS

 

 

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29 mai 2019 3 29 /05 /mai /2019 15:00

FAST-FOODS :

ÇA SUFFIT, TOUS CES DÉCHETS

FAST-FOODS : ÇA SUFFIT, TOUS CES DECHETS
FAST-FOODS : ÇA SUFFIT, TOUS CES DECHETS

Les enseignes de restaurant rapide doivent mieux trier leurs déchets et, d’ici 2021, réduire fortement les emballages à usage unique. Les clients aussi. Et si on introduisait la vaisselle réutilisable pour la consommation sur place ?

 

Pour les défenseurs de l’environnement, le 27 mars 2019 est à marquer d’une pierre blanche : après d’intenses discussions avec la Commission et les Etats membres, le Parlement européen a adopté une directive visant à réduire drastiquement les plastiques à usage unique.

ASSIETTES, VERRES, PAILLES, BALLONS …

Dans les deux ans à venir, les Etats européens doivent éliminer les couverts, pailles, touillettes, coton-tige et ballons de baudruche en plastique, et diminuer largement les déchets d’emballages alimentaires (assiettes, barquettes, verres, sacs…), en polystyrène expansé et en plastique – y compris celui qui se dégrade au contact de l’oxygène (oxo dégradable).

Parmi les acteurs les plus concernés, les enseignes de restauration rapide – kebabs et sandwicheries compris – tentent de réduire depuis des années leurs tonnages de déchets, mais sans modifier les habitudes des consommateurs. Equation difficile à résoudre. Désormais, McDonald’s, BURGER King, KFC, Subway ou encore Exki et Starbucks doivent mettre les bouchées doubles et modifier les comportements des clients…

Exki est la chaîne la plus volontaire : elle a généralisé les couverts en bois FSC et les pailles en carton, et introduit des plats en bagasse (fibres résiduelles de la canne à sucre), et des emballages en PET (polyéthylène téréphtalate recyclé). Dans le cadre des tests, en cours dans certains restaurants, des couverts en Inox réutilisables et des poubelles de compostage sont à la disposition pour la consommation sur place.

A l’inverse, KFC, communique sur les nouvelles pailles en papier et « les emballages tous issus du recyclage », tout en affirmant préparer un « plan d’actions ». Pour le concret, on repassera. McDo annonce la fin prochaine des ustensiles et bols (pour glaces et salades) en plastique à usage unique : ils seront remplacés par « des alternatives mieux disantes du point de vue environnemental ».

LA DIFFICILE FIN DE TOUT JETABLE

Mais, qu’on se le dise, en 2019, McDo supprime les pailles et les couvercles en plastique clipsés sur les verres en carton : une révolution…

« Remplacer la vaisselle jetable par de la vaisselle en dur, vous n’y pensez pas ! » s’étrangle presque le Syndicat national de l’alimentation et de la restauration rapide (SNARR). « Il faut embaucher plus, il faut davantage de place pour des lave-vaisselle et on consommerait plus d’eau et de produits lessiviels ». Dans les fast-foods, le tournant écologique attendra.

FLORENT POMMIER-ROSS

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