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LES CAS GAGNES

PAR NOS ANTENNES

DANS LA RUBRIQUE
"DOSSIERS GAGNES"


LE COUP DE GUEULE DU CONSOMMATEUR

Vous désirez  exprimer votre colère aprés une arnaque ou un litige qui pourrait intéresser l'ensemble des consommateurs

Envoyer votre message sur la messagerie : indecosacgt17@gmail.com, nous le mettrons dans notre rubrique "le coup de gueule du consommateur"

27 novembre 2020 5 27 /11 /novembre /2020 08:31

PAIEMENT EN LIGNE  7 CONSEILS POUR EVITER LES RISQUES DE PIRATAGE

PAIEMENT EN LIGNE  7 CONSEILS POUR EVITER LES RISQUES DE PIRATAGE
PAIEMENT EN LIGNE  7 CONSEILS POUR EVITER LES RISQUES DE PIRATAGE
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12 mai 2020 2 12 /05 /mai /2020 17:20

COMPARATEURS EN LIGNE :

QUELLES SONT LES OBLIGATIONS

D’INFORMATION

VIS-A-VIS DES INTERNAUTES ?

Par Bercy Infos, le 11/05/2020 - Achats sur internet

 

Comparateur de vols, d'assurances, de banques...de nombreux consommateurs font appel à des comparateurs en ligne avant d'acheter un bien ou un service. Mais savez-vous que la loi leur impose certaines obligations d’information afin de mieux renseigner les utilisateurs ? On fait le point sur la question.

Quels sont les comparateurs concernés par les obligations d'informations des utilisateurs ?

Un comparateur doit respecter les obligations d'informations vis-à-vis des utilisateurs si :

  • son activité consiste à fournir des informations en ligne permettant de comparer des prix et des caractéristiques de biens et de services
  • le site internet qui héberge cet outil utilise les termes de « comparateur » ou de « comparaison » pour définir son activité commerciale.

C'est le décret du 22 avril 2016 qui précise le détail des obligations d'informations auprès des internautes.

Lire aussi : Avis en ligne : quelles sont les règles ?

Quels renseignements doivent être disponibles sur le site du comparateur ?

Afin d'informer au mieux les consommateurs, le site doit disposer d'une rubrique qui détaille le fonctionnement du comparateur en ligne. Cette rubrique doit être directement et facilement accessible de toutes les pages du site.

La rubrique d'informations sur le fonctionnement du comparateur en ligne doit indiquer :

  • les critères de classement des offres de biens et de services 
  • les éventuelles relations contractuelles ou les liens financiers que le comparateur entretient avec les professionnels qui délivrent les biens ou les services disponibles sur le comparateur
  • l'existence ou non d'une rémunération du site par les professionnels référencés et l'impact de celle-ci sur le classement des offres (le caractère publicitaire doit faire apparaitre la mention du mot « Annonces »)
  • le détail des éléments constitutifs du prix et la possibilité que des frais supplémentaires y soient ajoutés
  • la variation des garanties commerciales selon les produits comparés
  • le caractère exhaustif ou non des offres de biens ou de services comparées, ainsi que le nombre de sites ou d’entreprises référencés
  • la périodicité et la méthode d’actualisation des offres comparées.

S’agissant des biens et des services comparés, les consommateurs doivent être informés sur leurs caractéristiques essentielles et leurs prix, incluant tous les frais, commissions, intérêts et taxes, ainsi que les éventuelles garanties commerciales pour les biens.

Les comparateurs sont également tenus d’afficher le caractère publicitaire d’une offre référencée à titre payant et dont le classement dépend de la rémunération perçue.

Lire aussi : Paiement en ligne : 7 conseils pour éviter les risques de piratage

Quelles indications doivent apparaître sur chacune des pages de résultats du comparateur ?

Toujours dans le but d'informer au mieux le consommateur, les comparateurs ont l'obligation de faire apparaître en haut de chaque page de résultats du comparateur en ligne, avant le classement des offres, un certain nombre d'informations :

  • le critère de classement des offres et sa définition de ce critère
  • le caractère exhaustif ou non des offres comparées et le nombre de sites référencés
  • le caractère payant ou non du référencement.

Ces informations doivent être lisibles et compréhensibles.

Lire aussi : Achats à l’étranger : quelles limitations et quelles taxes douanières ?

Quelles informations doivent être présentes près de chaque offre comparée ?

Dans le même souci d'informer l'internaute, le comparateur doit faire apparaître un certain nombre d'informations à proximité de chaque offre dont la comparaison est proposée :

  • les caractéristiques essentielles du bien comparé
  • le prix total à payer par le consommateur
  • les éventuelles garanties commerciales comprises dans le prix.

Que doit comprendre le prix affiché dans un comparateur ?

Le prix d'un bien ou d'un service doit inclure tous les frais ! Cela inclut les frais de dossier, de gestion, de réservation, d'annulation, les frais de livraison, les frais d'intermédiation, les intérêts ainsi que les commissions et les taxes.

Le comparateur doit également indiquer les éventuelles conditions particulières d'application du prix annoncé et sa base de calcul lorsqu'un prix exact ne peut être indiqué.

Lire aussi : Livraison : quels sont vos droits ?

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14 avril 2020 2 14 /04 /avril /2020 18:46

FICHE CONSEIL – CONFINEMENT

 ARNAQUES EN LIGNE

 

14 Avril 2020 N°20

FICHE CONSEIL – CONFINEMENT   ARNAQUES EN LIGNE

Attention aux arnaques en ligne avec la pandémie de Coronavirus !

 

D’après les informations recueillies c’est un peu plus de 100 000 nouveaux sites internet qui ont été enregistrés sous des noms de domaine comportant des termes comme « covid », « corona » ou encore « virus ». Plusieurs de ses sites seraient malveillants et se serviraient de données informatiques pour faire de l’hameçonnage. Le principe consiste à usurper l’identité d’une entreprise ou d’une administration pour envoyer des courriels ou SMS liés à l’épidémie de Coronavirus et ainsi inciter à cliquer sur un lien ou rappeler un numéro surtaxé afin d’obtenir vos données personnelles (notamment bancaires) ou un transfert d’argent.

 

L’organisation de régulation des noms de domaine sur internet (ICANN) a appelé à la très grande vigilance contre la prolifération d’arnaques qui exploitent les peurs liées à la pandémie.

 

Si un consommateur constate un problème avec ce type d’entreprise il peut toujours faire un

 

signalement sur le site https://signal.conso.gouv.fr/ou alerter les services de la répression des fraudes de son département (DDPP). Officiellement sur la question du COVID 19 trois possibilités sont offertes aux consommateurs français qui souhaiteraient alerter en cas de problème :

 

  • La première concerne les prix trop élevés, des gels hydroalcooliques avec un plafonnement à 3 euros maximum les 100 ml. Il est également possible de signaler à un prix abusif d’autres produits en relation avec les mesures barrières comme des gants, de simples masques de protection par exemple.

 

  • La deuxième possibilité est liée à la vente de masques FFP2 ou chirurgicaux. Ces derniers ne peuvent plus être vendus aux particuliers qui ne sont pas contaminés par le virus.

 

  • La troisième option concerne la publicité mensongère mentionnant le coronavirus ou encore les arnaques pures et dures telles que de faux désinfecteurs, de faux contrôles…

 

Pour l’INDECOSA-CGT, avec le temps les arnaques vont se diversifier davantage et se complexifier, il est essentiel pour les pouvoirs publics de ne pas se référer uniquement à ces trois options.

 

En effet, pour les dépannages à domicile près de 80 % des artisans de proximité sont à l’arrêt. Profitant de cette tension se multiplie des arnaques avec des non professionnels qui inondent de leurs numéros les sites internet et boîtes aux lettres. Des sites comme

 

  • mesdepanneurs.fr » proposent un carnet d’adresses garantissant que ce sont bien des professionnels reconnus.

 

Arnaud FAUCON

secrétaire national

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8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 15:06

DONNÉES PERSONNELLES NUMÉRIQUES

DONNÉES PERSONNELLES NUMÉRIQUES

 

Quels enjeux ? Quelles protections ?

 

Savez-vous à quoi servent les données personnelles que nous délivrons sur les sites Internet que nous visitons ? Nos coordonnées, nos identifiants numériques, l’adresse IP de nos outils informatiques, nos numéros de CB, notre géolocalisation et, surtout, nos pôles d’intérêt, nos marques préférées, nos achats et abonnements. Toutes ces informations sont en fait recueillies, monétisées et analysées, grâce à des algorithmes, par l’industrie numérique. Des entreprises qui, aujourd’hui, comptent parmi les plus valorisées au monde sur les marchés financiers.

 

Nos traces, une manne

Nos données sont utilisées par les sites ainsi que plateformes, par exemple, pour nous envoyer des publicités en rapport avec nos recherches. Bien plus grave, les données de millions d’internaute, aux USA et en Grande Bretagne, ont été utilisées à des fins politiques lors de scrutins électoraux. Notre navigation sur le Web laisse des traces qui, additionnées à d’autres, acquièrent une valeur marchande. Selon certaines études, le marché des données des internautes européens devrait atteindre 80 milliards d’euros cette année. Une manne que nous concédons sans sourciller. Ou presque…

 

La CNIL veille au grain

Cela fera deux ans, en mai, que le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) est entré en vigueur en France. Il impose aux entreprises d’appliquer des règles précises en matière de protection des données des personnes. La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL) un an après l’arrivée du RGPD, constatait un record des plaintes de particuliers pour non-respect de règlement (11 900 plaintes, +30%). Pour la CNIL, l’arrivée du RGPD a marqué une forte prise de conscience des enjeux liés à la protection des données. En avril 2019, selon l’IFOP, 70% des Français se disaient plus sensibles à cette problématique. Mais est-ce grâce au RGPD ou en lien avec les scandales type « Cambridge Analytica » qui a vu la récupération illégale de 87 millions de profils Facebook ?

 

RGPD utile, mais suffisant ?

Depuis le RGPD, lorsque nous visitons un site pour la première fois, il nous est ainsi demandé de prendre connaissance et d’accepter les conditions de traitement de nos données. Cette acceptation est indispensable par exemple, si nous voulons réaliser un achat. L’information qui nous est destinée a alors pour objectif de nous rassurer quant au respect de notre vie privée. Certes, elle est règlementaire et utile, mais ce cadre législatif est-il suffisant pour éviter aux internautes d’alimenter une industrie dont la technologie et les enjeux dépassent les avancées du droit ?

Michèle BERZOSA

 

L’AVIS D’INDECOSA-CGT

Le RGPD a donné des droits aux consommateurs. Tout d’abord celui à l’information. Le responsable du traitement des données – le site ou son prestataire – doit informer l’internaute du traitement qui lui réserve. Notamment les objectifs de la collecte (réalisation de l’achat, prospection commerciale etc.) et la durée de conservation. Il informe ensuite l’internaute sur ses droits : accès à ses données ; rectification ; opposition, limitation du traitement ou effacement ; ainsi que le droit à la portabilité. En cas de non-respect des règles, les consommateurs ne doivent pas hésiter à engager un recours auprès de la CNIL.

Contacts : indecosa@cgt.fr et indecosa.cgt.fr

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1 novembre 2019 5 01 /11 /novembre /2019 13:40

LE « CHARGEBACK », QU'EST-CE QUE C'EST ?

LE « CHARGEBACK », QU'EST-CE QUE C'EST ?

Publié le 25 octobre 2019 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

 

Illustration 1 Vous avez payé un achat en ligne par carte bancaire et le vendeur n'a pas honoré ses engagements ni répondu à vos réclamations. Savez-vous que vous pouvez récupérer votre argent grâce à la procédure de « chargeback » ?

En quoi consiste la procédure de « chargeback » ?

Lorsqu'un professionnel, français ou étranger, ne respecte pas les droits du consommateur, le « chargeback » également appelé « rétrofacturation » permet à l'acheteur qui a payé un achat en ligne par carte bancaire d'être remboursé directement et gratuitement par sa banque ou la marque de sa carte bancaire.

La révocation d'un paiement est déjà possible grâce à des directives européennes. Certaines sociétés de carte bancaire proposent également le remboursement des sommes payées par carte dans des cas plus larges que les situations prévues dans ces textes, par exemple :

  • vol de la carte ;
  • piratage de la carte ;
  • fraude avérée ;
  • faillite de la société ;
  • non-livraison par le professionnel.

Attention : Pour entamer une procédure de « chargeback », il faut avoir effectué le paiement du produit à l'origine du litige par carte bancaire et disposer d'un contrat bancaire prévoyant ce type de garanties (non livraison, produit défectueux...).

Comment demander la procédure de « chargeback » ?

Contactez votre banque

Expliquez-lui votre situation en lui communiquant les preuves, et demandez-lui de contacter la marque de votre carte bancaire pour obtenir le remboursement via le « chargeback ».

Attention, elle est dans l'obligation de vous rembourser s'il s'agit d'une fraude ou d'un paiement non autorisé (sans saisie du code de la carte) quand, par exemple, un professionnel utilise vos coordonnées bancaires à l'occasion d'une commande sur un site Internet pour vous faire souscrire un abonnement à votre insu.

Contactez la société de votre carte bancaire

En cas de non réponse ou de défaillance de la banque, contactez directement le service clients de la marque de votre carte bancaire via leur formulaire en ligne. Il faudra résumer votre réclamation et lui transmettre un « Reason Code ». Ce code est un numéro correspondant à votre réclamation. Vous le trouverez dans les conditions générales de vente de la marque de votre carte bancaire ou sur son site internet.

Votre demande de remboursement doit être présentée avant l'expiration d'une période de 8 semaines à compter de la date à laquelle les fonds ont été débités.

Dans un délai de 10  jours ouvrables suivant la réception de la demande de remboursement, le prestataire de services de paiement soit rembourse le montant total de l'opération de paiement, soit justifié son refus de rembourser, en indiquant la possibilité de recourir à la procédure de médiation.

Si votre demande de « chargeback » n'aboutit pas sur un remboursement, vous pouvez :

  À noter : En cas de faillite du professionnel, faites rapidement opposition au paiement (vérifiez les conditions auprès de votre banque ou de la société de carte de crédit). En cas de redressement ou de liquidation judiciaire, vous pouvez faire opposition au paiement tant que les sommes n'ont pas encore été créditées sur le compte du vendeur.

Et aussi

Achat à distance : moyens de paiement du bien ou de la prestation de service

[Vidéo] : pour tout comprendre sur la fraude à la carte bancaire

Pour en savoir plus

La procédure de « chargeback », qu'est-ce que c'est ? 

Ministère chargé de l'économie

La procédure de « chargeback » 

Centre européen des consommateurs France

 

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21 septembre 2019 6 21 /09 /septembre /2019 17:50

PAIEMENTS EN LIGNE :

BIENTÔT UN RENFORCEMENT

DE L'AUTHENTIFICATION

DES CONSOMMATEURS

PAIEMENTS EN LIGNE : BIENTOT UN RENFORCEMENT DE L'AUTHENTIFICATION DES CONSOMMATEURS

Publié le 17 septembre 2019 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

 

Les dispositifs d'authentification des paiements électroniques en ligne vont être renforcés, dans le cadre de la mise en œuvre de la 2e directive européenne sur les services de paiement (dite « DSP2 »). C'est ce qu'indique l'Observatoire de la sécurité des moyens de paiement (OSMP) dans un communiqué du 11 septembre 2019.

Afin de limiter le risque de fraude lors des opérations de paiement sur internet, il est prévu de remplacer progressivement d'ici décembre 2020 le recours aux codes SMS à usage unique par de nouvelles solutions plus sûres comme, par exemple, la saisie d'un code confidentiel ou d'une empreinte biométrique par le biais de l'application mobile de banque en ligne.

La plupart des consommateurs pourront bénéficier fin 2020 de ces nouvelles solutions d'authentification renforcées sur les paiements en ligne de plus de 30 €.

  À noter :

Par ailleurs, c'est d'ici mars 2021 que l'ensemble des professionnels (opérateurs de paiement et e-commerçants) devront avoir mis à niveau leur infrastructure technique « 3D-Secure ».

Et aussi

Paiement par carte bancaire

Fraude à la carte bancaire (Perceval)

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29 juin 2019 6 29 /06 /juin /2019 19:58

QU'EST-CE QU'UN BON MOT DE PASSE

SUR INTERNET ?

QU'EST-CE QU'UN BON MOT DE PASSE  SUR INTERNET ?

Publié le 27 juin 2019 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

 

Vous utilisez sans doute des mots de passe pour vos activités sur internet (messagerie, achats, banque...). Mais ces mots de passe sont-ils suffisamment sécurisés ? Réponses avec le site cybermalveillance.gouv.fr qui vous donne des règles simples à adopter pour protéger votre sécurité numérique et éviter d'être la proie de cybercriminels.

Utiliser un mot de passe différent pour chaque accès : si l'un est piraté, seul le service concerné sera vulnérable ;

  • Créez des mots de passe suffisamment longs et complexes : un bon mot de passe doit comporter au minimum 12 signes mélangeant majuscules, minuscules, chiffres et caractères spéciaux, afin de freiner les attaques réalisées par des ordinateurs qui testent des dizaines de milliers de combinaisons par seconde ;
  • Créez des mots de passe impossibles à deviner : évitez d'employer des informations personnelles faciles à retrouver, comme le prénom de votre enfant, une date anniversaire, votre groupe de musique préféré. Évitez également les suites logiques simples comme 123456, azerty, abcdef... qui font parties des mots de passe les plus courants et qui sont les premières combinaisons qu'essaieront les cybercriminels pour essayer de forcer vos comptes. Par exemple, choisissez la première lettre des mots d'une citation ;
  • Utilisez un gestionnaire de mots de passe sécurisé : il se chargera d'enregistrer vos mots de passe à votre place et vous évitera ainsi de les noter dans un endroit non sécurisé. Vous n'aurez plus à retenir que celui qui permet d'en ouvrir l'accès ;
  • Changez votre mot de passe au moindre soupçon : en cas de doute sur la sécurité d'un de vos comptes ou si une société chez qui vous avez un compte s'est fait pirater, changez-le sans attendre. Quelles que soient les circonstances, pensez à changer vos mots de passe régulièrement ;
  • Ne communiquez jamais votre mot de passe à un tiers : aucun organisme sérieux ne demande de le lui communiquer par messagerie ou par téléphone, même pour une maintenance ou un dépannage informatique ;
  • N'utilisez jamais vos mots de passe sur un ordinateur partagé (hôtels, cybercafés...) : ils pourraient être récupérés par un criminel. Si vous êtes obligé d'utiliser un ordinateur qui n'est pas le vôtre, utilisez le mode de navigation privée du navigateur, veillez à bien fermer vos sessions après utilisation et n'enregistrez jamais vos mots de passe dans le navigateur. Enfin, dès que vous avez à nouveau accès à un ordinateur de confiance, changez au plus vite tous les mots de passe que vous avez utilisés sur l'ordinateur partagé ;
  • Activez la double authentification lorsque c'est possible : en plus de votre nom de compte et de votre mot de passe, ces services vous demandent un code provisoire que vous pouvez recevoir par SMS sur votre téléphone mobile ou qui peut être généré par une application ou une clé spécifique que vous contrôlez. Ainsi grâce à ce code, vous seul pourrez, par exemple, autoriser un nouvel appareil à se connecter aux comptes protégés ou autoriser une transaction bancaire ;
  • Changez les mots de passe par défaut des différents services auxquels vous accédez : ils sont souvent connus des cybercriminels. Il est important de les remplacer au plus vite par vos propres mots de passe ;
  • Choisissez un mot de passe particulièrement robuste pour votre messagerie : c'est un des mots de passe les plus importants à protéger. En effet, votre adresse de messagerie est généralement associée à beaucoup de vos comptes en ligne. Elle permet notamment de recevoir les liens de réinitialisation des mots de passe de vos autres comptes. Un cybercriminel qui réussirait à pirater votre messagerie pourrait facilement utiliser la fonction « mot de passe oublié » des différents services auxquels vous pouvez accéder tel que votre compte bancaire pour en prendre le contrôle.

 

 À savoir :

Cybervalveillance.gouv.fr propose des supports et des conseils par thème pour comprendre et lutter contre la cybermalveillance : vidéos, fiches réflexes, fiches pratiques, infographies...

Et aussi

Ransomware (rançongiciel) - Blocage d’un ordinateur ou smartphone

Téléphones mobiles et tablettes : 10 règles d’or pour mieux les protéger

Pour en savoir plus

Les conseils de la Cnil pour un bon mot de passe 

Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil)

Sécurité des mots de passe 

Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi)

Dispositif d'assistance aux victimes d'actes de cybermalveillance 

Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi)

 

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Published by indecosa-cgt-17 - dans INFORMATIONS CONSOMMATEUR INTERNET SECURITE
19 mars 2019 2 19 /03 /mars /2019 19:36

LE PORTEFEUILLE ÉLECTRONIQUE

OU NUMÉRIQUE

 

Fiche pratique J 281 : https://www.inc-conso.fr/content/banque/le-portefeuille-electronique-ou-numerique

 

Date de publication : 18/03/2019 - Banque/argent

https://www.inc-conso.fr/sites/default/files/paiement_contact2_252.png

Face au développement des achats sur Internet, des solutions de paiement autres que la carte bancaire ont été créées : c’est le cas du portefeuille électronique (ou numérique) appelé aussi "e-wallet".

 

Cette fiche pratique vous explique à quoi cela sert et comment cela fonctionne.

 

1 - A quoi sert un portefeuille électronique ?

2 - Comment fonctionne un portefeuille électronique ?

3 - Quels sont les différents types de portefeuilles électroniques ?

4 - Quelques réflexes de sécurité

5 - Que se passe-t’il en cas de litige ?

6 - Quelques exemples de portefeuilles électroniques existants

 

1 - A quoi sert un portefeuille électronique ?

Un portefeuille électronique est une solution de paiement qui vous permet de payer vos achats en ligne, d’effectuer et de recevoir des virements, depuis un ordinateur, un smartphone ou une tablette.

 

2 - Comment fonctionne un portefeuille électronique ?

Vous créez, auprès d’un organisme tiers (banque, prestataire…), un compte avec un identifiant (e-mail ou numéro de téléphone) et un mot de passe.

Lors de votre inscription, vous enregistrez vos informations personnelles et vos données de paiement (c’est-à-dire le numéro à seize chiffres de votre carte bancaire, ainsi que sa date de validité et le cryptogramme) dans un portefeuille, auprès de cet organisme. Les données sont stockées.

Par la suite, lorsque vous procédez à un achat sur un site commerçant qui accepte ce mode de paiement, vous n’êtes plus obligé de saisir vos données bancaires. Les transactions s'effectuent par saisie d’un identifiant de connexion ou d’une adresse de courrier électronique et d’un mot de passe, parfois associé à un code secret ; cela permet de valider le paiement des achats effectués.

Les données bancaires ne sont pas communiquées au site du commerçant donc cela limite théoriquement les risques de fraudes puisque vos données bancaires circulent moins.

Certains portefeuilles électroniques permettent de regrouper plusieurs cartes de paiement, de fidélité…

3 - Quels sont les différents types de portefeuilles électroniques ?

Il existe différents types de portefeuilles électroniques. Certains sont proposés par des établissements bancaires, d’autres par des organismes tels que des prestataires, des opérateurs de téléphonie… Les plus connus sont : Paypal, Paylib...

Selon les portefeuilles électroniques, les fonctionnalités proposées sont différentes : les prélèvements peuvent être effectués directement sur votre compte bancaire ou effectués sur votre portefeuille virtuel que vous alimentez. Le portefeuille électronique peut être utilisé soit dans un espace dématérialisé, soit sur un smartphone.

Certains portefeuilles proposent un système d’authentification renforcé avec l’envoi d’un code par sms (code à usage unique).

4 - Quelques réflexes de sécurité :

  • Vérifiez que le site de commerce en ligne est un site sécurisé (cadenas jaune et fermé, page "https"…).
  • Vérifiez que le site commerçant accepte ce mode de paiement : tous n’acceptent pas les portefeuilles  électroniques. Cela est indiqué par la présence de logos (souvent en bas du site) et aussi dans les conditions générales de vente (CGV) ou d’utilisation (CGU).
  • Protégez les appareils que vous utilisez (ordinateurs, téléphones mobiles…) pour accéder à vos options de paiement : par un antivirus par exemple.
  • Conservez en toute sécurité et confidentialité vos identifiants, vos codes d’accès et vos mots de passe. Ne les communiquez pas à un tiers.
  • Ne donnez jamais vos coordonnées de paiement (numéro de carte bancaire…) ni vos identifiants, mots de passe et codes d’accès par mail.

 

5 - Que se passe-t-il en cas de litige ?

En cas de litige, n’attendez pas. Signalez rapidement à l’organisme auprès duquel vous avez ouvert un portefeuille électronique votre réclamation (absence de livraison…) ou l’incident (utilisation de vos données…).

Si vos données d’accès ont été utilisées, modifiez-les.

En cas de fraude, certains organismes remboursent leurs clients, selon les dispositions de l’article L. 133-19 du code monétaire et financier, ou conformément à leurs conditions générales d’utilisation ; sauf si vous avez été négligent dans la conservation de vos identifiants et codes d’accès.

 

6 - Quelques exemples de portefeuilles électroniques existants

Paypal : c’est le portefeuille le plus connu. Les données sont stockées chez un prestataire autre que votre banque.

Lors de votre inscription, vous indiquez les données de votre carte bancaire. Ensuite, Paypal prélèvera sur votre compte bancaire à partir de votre carte bancaire ou sur le compte Paypal que vous alimentez.

Lors d’une commande avec Paypal, vous disposez d’un numéro de transaction qui sera la preuve de votre achat en ligne. Paypal dispose d’un service réclamation qui essaie d’apporter une solution à votre réclamation (vous n’avez pas reçu l’article commandé….).

 

Paylib : c’est une solution de paiement proposée initialement par BNP Paribas, la Société Générale et la Banque Postale pour leurs clients. Elle est désormais proposée par le Crédit Mutuel, la Caisse d'Epargne, le Crédit Agricole, les Banques Populaires, le CIC, HelloBank, Bousorama Banque.

Les données de la carte bancaire sont déjà connues de la banque, et ne sont pas stockées en dehors de la banque.

Lors de l’inscription, vous devez choisir la carte avec laquelle vous souhaitez régler. La somme est prélevée sur votre compte bancaire à partir des données de votre carte bancaire.

Deux codes sont nécessaires : un identifiant pour le compte Paylib (e-mail et mot de passe) et un autre code pour effectuer la transaction. De plus, en cas de détection de risque lors de la transaction (ordinateur différent, pas les sites d’achats habituels…), un mécanisme d’alerte s’enclenche : vous recevez alors un code à utilisation unique pour valider votre paiement.

 

Corinne Lamoussière-Pouvreau

Juriste à l’Institut national de la consommation

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12 février 2019 2 12 /02 /février /2019 05:50

USURPATION D’IDENTITÉ,

COMMENT S’EN PROTÉGER ?

 

par Bercy Infos, le 04/02/2019 – Cybersécurité

https://www.economie.gouv.fr/files/styles/articles_vous_orienter/public/usurpation-identite.png?itok=sj2JukaS

Vos données personnelles sur internet sont précieuses et peuvent attirer la convoitise d’usurpateurs désireux d'utiliser vos informations à des fins frauduleuses. Comment vous prémunir au maximum de ces cyberattaques ? Que faire en cas d’usurpation d’identité sur internet ?

 

L’usurpation d’identité, qu’est-ce que c’est ?

Une usurpation d’identité est une utilisation de données personnelles propres à vous identifier sans votre accord. Une fois volées, ces informations peuvent servir aux usurpateurs pour nuire à votre réputation, réaliser des opérations financières ou commettre des actes répréhensibles en votre nom.

Les usurpateurs peuvent voler vos données via un piratage ou se faire passer pour un organisme privé ou public connu, dans le but d’instaurer un climat de confiance et de vous amener à donner des informations personnelles. L’usurpation d’identité est un délit pénal.

Lire aussi : Comment assurer sa sécurité numérique | Sécurité sur le web : découvrez le site web cybermalveillance.gouv.fr

 

Comment vous protéger du vol de vos données personnelles ?

Pour protéger vos données privées de potentiels piratages, quelques règles de base sont à appliquer :

  • choisissez un mot de passe sûr en alternant les majuscules et minuscules, les chiffres etc.
  • n'utilisez pas un mot de passe unique sur tous vos comptes, alternez en fonction des sites
  • ne partagez pas vos mots de passe et prenez vos précautions lors de leur utilisation sur d’autres ordinateurs que le vôtre
  • vérifiez l’authenticité d’un expéditeur avant d’envoyer des informations personnelles ou sensibles par mail
  • évitez d'inscrire votre adresse mail principale sur des sites dont vous n’êtes pas sûre
  • soyez attentif à vos relevés de compte bancaire
  • détruisez tout papier comportant des informations personnelles avant de le jeter.

Lire aussi : Comment protéger ses données personnelles ? | Dix règles à respecter pour être (presque) sûr de vous faire pirater votre ordinateur | Comment créer un mot de passe sécurisé et simple à retenir ?

 

Quels recours en cas d’usurpation d’identité ?

Si vous constatez une usurpation d'identité, collectez tous les éléments prouvant l’infraction (captures d’écrans, URL des pages concernées, justificatifs etc.). Vous pourrez ensuite vous tourner vers le ou les sites sur lesquels l’usurpation d’identité a eu lieu et leur demander d’intervenir pour la suppression des informations vous concernant.

Vous êtes par ailleurs en droit de déposer une plainte pénale auprès d’un commissariat de police, d’une gendarmerie ou du procureur de la république.

La plateforme gouvernementale cybermalveillance.gouv.fr peut vous aider à identifier un organisme à même de vous aider dans votre périmètre géographique.

Lire aussi : Créateurs et dirigeants d’entreprises : quelles règles de cybersécurité appliquer ? | Paiement en ligne : les 5 conseils de la Cnil pour éviter les risques | Comment se prémunir contre le phishing ?

 

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4 janvier 2019 5 04 /01 /janvier /2019 09:35

ACHAT A DISTANCE :

QUELS RECOURS EN CAS DE LITIGE ?

ACHAT A DISTANCE :  QUELS RECOURS EN CAS DE LITIGE ?

Publié le 27 décembre 2018 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

 

Vous avez effectué un achat à distance (par internet, téléphone...) et votre commande n'a pas été livrée ou s'avère non conforme... votre achat n'a pas été livré dans les temps, il est arrivé détérioré ou cassé... vous avez un litige avec un professionnel suite à une commande... Service-public.fr fait le point sur les différents recours, à l'amiable ou non.

En cas de problème suite à un achat à distance auprès d'un professionnel ou d'un site marchand, différents recours, à l'amiable ou non sont possibles, vous pouvez :

  • contacter le service client du vendeur : si aucun accord n'est trouvé suite à ce premier contact, vous pouvez adresser au vendeur une lettre recommandée avec accusé de réception ;
  • saisir le médiateur de la consommation si le vendeur ne répond pas à votre courrier ou que sa réponse ne vous satisfait pas. (Cette information sur la saisine du médiateur de la consommation doit figurer dans les conditions générales de vente) ;
  • contacter une association de consommateurs (des organisations de consommateurs de votre région peuvent vous aider dans vos démarches) ;
  • alerter la DGCCRF : si vous estimez être victime d'un manquement à la réglementation des prix, d'une pratique commerciale déloyale ou d'une tromperie, vous pouvez alerter les agents de la DGCCRF ;
  • saisir la justice : si vous n'avez pas pu obtenir une solution amiable, vous pouvez saisir la justice civile ou, si vous estimez être victime d'une infraction (par exemple : escroquerie), la justice pénale en portant plainte.

  À noter :

En cas d'achat à distance, vous bénéficiez d'un délai de 14 jours pour changer d'avis et demander un remboursement.

Et aussi

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Published by indecosa-cgt-17 - dans INTERNET COMMERCE