Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

COMPTEUR

Recherche

N'OUBLIEZ PAS D'ALLER CONSULTER

LES CAS GAGNES

PAR NOS ANTENNES

DANS LA RUBRIQUE
"DOSSIERS GAGNES"


LE COUP DE GUEULE DU CONSOMMATEUR

Vous désirez  exprimer votre colère aprés une arnaque ou un litige qui pourrait intéresser l'ensemble des consommateurs

Envoyer votre message sur la messagerie : indecosacgt17@gmail.com, nous le mettrons dans notre rubrique "le coup de gueule du consommateur"

29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 10:31

VOTRE LIGNE TELEPHONIQUE

A ETE "ECRASEE"

PAR UN NOUVEL OPERATEUR

Date de publication : 28/11/2016 - Internet/multimédia

Un beau matin, vous découvrez que vous n’avez plus accès à votre ligne téléphonique (ou à Internet). Les services techniques de votre opérateur téléphonique (ou de votre fournisseur d’accès à Internet) que vous avez contactés, vous apprennent que votre ligne a été “écrasée” par un nouvel opérateur. Or vous n’avez souscrit aucun contrat avec cet opérateur. Vous êtes donc victime d’un “écrasement à tort”, volontaire (“slamming”) ou involontaire.

Dans un cas comme dans l’autre, vous demanderez à votre opérateur de rétablir ses services dans les sept jours ouvrés, et cela, gratuitement, à partir du constat de la perte de la ligne. Pour éviter tout malentendu, vous confirmerez cette demande par écrit.

Madame, Monsieur,

Le (date), surpris(e) de ne pouvoir (utiliser mon téléphone, me connecter à Internet), j’ai contacté vos services pour apprendre que ma ligne avait été écrasée par un autre opérateur. Or, je vous le confirme ici, je n’ai souscrit aucun contrat auprès de cet opérateur, il s’agit donc bien d’un écrasement à tort.

En conséquence, je vous demande de rétablir ma ligne (connexion) dans les sept jours, et cela gratuitement, et de créditer mon compte d’une indemnité forfaitaire.

Vous en remerciant, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

(Signature)

Partager cet article
Repost0
Published by indecosa-cgt-17 - dans INFORMATIONS CONSOMMATEUR INTERNET LETTRES TYPES
26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 18:39

VOTRE OPERATEUR DE TELEPHONIE

OU VOTRE FOURNISSEUR D’ACCES

A INTERNET

NE RESPECTE PAS SES OBLIGATIONS.

VOUS SOUHAITEZ RESILIER

VOTRE CONTRAT D’ABONNEMENT

Date de publication : 25/11/2016 - Internet/multimédia

Vous avez souscrit un contrat de téléphonie ou de fourniture d’accès à Internet, et vous souhaitez le résilier parce que l’opérateur ne respecte pas ses obligations. Il ne vous fournit pas le service de télévision souscrit ou l’accès à Internet, par exemple.

Vous l’avez mis en demeure de vous fournir le service souscrit, mais cette mise en demeure est restée vaine. Vous demandez alors la résiliation du contrat, aux torts de l’opérateur. Le cas échéant, vous pourrez demander le remboursement de la fraction d’abonnement correspondant à la période pendant laquelle vous n’avez pas pu bénéficier du service.

Lettre recommandée avec avis de réception

Référence du contrat : (…)

Madame, Monsieur,

Par la présente, je vous prie de noter que je résilie mon contrat de (précisez : de téléphonie ou de fourniture d’accès à Internet).

En effet, je considère que vous avez manqué à vos obligations contractuelles de (détaillez les manquements constatés), (le cas échéant) en dépit de ma (mes) demande(s) de fourniture ou de rétablissement du service effectuée(s) par (précisez les moyens).

(Le cas échéant) Je demande également le remboursement de la période d’abonnement pendant laquelle le contrat n’a pas été exécuté, soit la somme de (…) euros.

(Si vous réglez votre abonnement par carte bancaire ou par prélèvement sur votre compte) J’avais opté pour le règlement par (précisez), aussi je vous demande de faire le nécessaire afin que mon compte ne soit plus prélevé à compter du (date).

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

(Signature)

Partager cet article
Repost0
Published by indecosa-cgt-17 - dans INFORMATIONS CONSOMMATEUR INTERNET LETTRES TYPES
26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 18:32

VOTRE OPERATEUR DE TELEPHONIE

OU VOTRE FOURNISSEUR D’ACCES

A INTERNET

NE VOUS A PAS FOURNI

LE SERVICE PROMIS.

VOUS DEMANDEZ UNE INDEMNITE

Date de publication : 25/11/2016 - Internet/multimédia

Vous avez souscrit un contrat de téléphonie ou de fourniture d’accès à Internet. Votre opérateur ne vous a pas fourni un service pendant une période donnée, en raison de problèmes techniques.

Conformément au paragraphe d) de l’article L. 224-30 du code de la consommation, votre contrat doit faire apparaître les compensations et formules de remboursement applicables lorsque le service n’a pas été fourni ou, lorsqu’il l’a été, sans respecter le niveau de qualité promis. Or, dans votre situation, aucune compensation ou remboursement ne vous a été accordé, malgré vos relances.

Vous en réclamez le bénéfice au service clients, par courrier recommandé avec avis de réception. À défaut d’obtenir satisfaction, vous pourrez alors saisir le service consommateurs.

Lettre recommandée avec avis de réception

Référence du contrat : (…)

Madame, Monsieur,

Je suis abonné(e) à Internet. Pendant la période du (date) au (date), je n’ai pas eu accès à Internet ou au service de (précisez). J’ai demandé réparation pour cette période d’interruption. Or, en dépit de mes appels à votre hotline, je n’ai pas obtenu satisfaction.

En conséquence, je vous mets en demeure de procéder, sous huit jours à compter de la réception de la présente, à la mise en œuvre de la formule de compensation ou d’indemnisation telle que prévue à l’article (…) du contrat, soit (…) euros (précisez le montant dû, à reporter sur votre abonnement).

À défaut, je me verrai dans l’obligation de saisir le service consommateurs.

Comptant sur votre diligence, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

(Signature)

Partager cet article
Repost0
Published by indecosa-cgt-17 - dans INFORMATIONS CONSOMMATEUR INTERNET LETTRES TYPES
26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 18:28

VOUS METTEZ EN DEMEURE

VOTRE FOURNISSEUR D’ACCES

A INTERNET DE VOUS FOURNIR

LE SERVICE PROMIS

Date de publication : 25/11/2016 - Internet/multimédia

Vous avez souscrit un abonnement auprès d’un fournisseur d’accès à Internet, comportant l’accès à plusieurs services : Internet, téléphonie, télévision, etc. Le service ne vous est pas fourni, la fourniture s’est interrompue ou le service fonctionne mal.

Vous mettez en demeure l’opérateur de vous fournir le service promis ou de vous le rétablir, en vertu de l’obligation de résultat à laquelle il est tenu. À défaut, vous pourrez alors procéder à la résiliation du contrat.

Lettre recommandée avec avis de réception

Référence du contrat : (…)

Madame, Monsieur,

Je me suis abonné(e) à Internet le (date). Or, à ce jour, je n’ai toujours pas accès au service ou au service de (précisez : par exemple, le service de télévision).

(ou) Depuis le (date), je n’ai plus accès à Internet ou au service (précisez).

(ou) Depuis le (date), le service fonctionne mal (expliquez le problème que vous avez rencontré).

En dépit de mes appels à votre hotline, ces problèmes subsistent. En conséquence, je vous mets en demeure de procéder, sous huit jours à compter de la réception de la présente, à l’établissement ou au rétablissement de votre service, conformément à vos obligations contractuelles et à votre obligation de résultat.

À défaut, je résilierai mon abonnement, sans avoir à supporter de frais de résiliation ou des pénalités.

Comptant sur votre diligence, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

(Signature)

 

Partager cet article
Repost0
Published by indecosa-cgt-17 - dans INTERNET
12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 17:46

PLATEFORMES COLLABORATIVES :

LES USAGERS PROTEGES

Covoiturage, auto-partage, hébergement, repas chez les hôtes,  échanges de services,  troc, achat en circuit court…. De plus en plus souvent dans notre vie quotidienne, les plateformes numériques collaboratives nous proposent leurs solutions. Mais quelles responsabilités ces entreprises ont-elles envers leurs clients ? Julie COMPLAIN (75)

Il est vrai que la consommation collaborative se généralise via les sites Internet, sans qu’on ne connaisse réellement le cadre législatif qui régit les relations entre internautes et plateformes numériques.

Commençons donc par définir ce dont nous parlons. Qu’est-ce qu’une plateforme numérique collaborative ? Pour le Conseil national du numérique « une plateforme est un service occupant une fonction d’intermédiaire dans l’accès aux informations, contenus, services ou biens édités ou fournis par des tiers […/…]. Elle organise et hiérarchise les contenus en vue de leur présentation et de leur mise en relation aux utilisateurs finaux ». Plus simplement, il s’agit d’un intermédiaire (site Internet) entre une personne qui propose un service ou bien (l’offreur) et une autre qui en a besoin (le demandeur). Il faut savoir qu’à ce jour, il n’existe aucun régime légal de responsabilité propre aux plateformes numériques collaboratives, mais que la question est à l’étude  en France, ainsi qu’au niveau européen. Dans son rapport du 28 janvier 2016, le Conseil national de la consommation constate : « lorsqu’elles agissent en qualité d’hébergeurs de contenus numériques, les plateformes sont soumises à un régime de responsabilité allégé en vertu duquel elles peuvent  se voir imposer l’obligation de vérifier si les biens et services mis en ligne correspondent aux annonces passées et à la prestation attendue […/…]. » les plateformes ont, en revanche, l’obligation de délivrer à leurs usagers une information « loyale, claire et transparente ».

Une assurance pour vaincre les réticences

Concrètement, en matière de responsabilité, les plateformes demandent systématiquement au nouvel usager d’accepter les conditions générales d’utilisation (CGU) du site. Ces CGU soulignent, le plus souvent, un grand nombre d’exclusions de responsabilité de l’entreprise. BlaBlaCar, par exemple, demande aux conducteurs d’être en règle en matière d’assurance, mais se dégage de toute responsabilité en cas d’accident ou de tout autre préjudice. Comme Airbnb, VizEat (repas chez l’habitant partout dans le monde) se dégage de toute responsabilité mais, pour offrir une parfaite tranquillité à ses « hôtes » et à ses « invités », adjoint à toute transaction une assurance supplémentaire gratuite. Pour Thierry Bensoussan, courtier en assurances spécialisé dans les start-up de consommation collaborative, l’assurance proposée par les plateformes à leurs clients à deux raisons principales : premièrement, rassurer les clients et lever leurs éventuelles résistances ; deuxièmement éviter que ceux-ci traitent entre eux sans passer par la plateforme une fois mis en contact. Dans les faits, ces assurances sont rarement activées, les préjudices étant heureusement rares.

Michèle BERZOSA

Indecosa-CGT - L'avis

Avant de vous lancer dans le partage de votre voiture, de votre maison ou de tout autre bien, la priorité consiste à vérifier vos propres contrats d’assurance. Etes-vous bien couvert(e) si vous prêtez votre voiture ou si vous recevez des inconnus moyennant une rétribution ? A l’inverse, si c’est vous qui allez chez l’habitant, votre responsabilité civile vous couvrira-t-elle si vous êtes à l’origine du dommage ? Ces nouveaux usages des biens posent de réelles questions aux assureurs, qui doivent adapter leur offre et répondre aux nouveaux besoins des consommateurs collaboratifs. Il est fort probable que votre responsabilité civile suffise à vous mettre à l’abri, mais il est plus prudent, néanmoins, de contacter votre assureur et de lui expliquer votre projet. Quant à la responsabilité de la plateforme, elle doit apparaître clairement dans les conditions générales d’utilisation accessibles sur son site. A lire avec attention !

Contact: indecosa@cgt.fr et www.indecosa.cgt.fr

Partager cet article
Repost0
Published by indecosa-cgt-17 - dans INFORMATIONS CONSOMMATEUR INTERNET
8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 06:35

COPROPRIETE ET FIBRE OPTIQUE

Date de publication : 07/11/2016 - Logement/immobilier

Vous êtes copropriétaire et souhaitez avoir la fibre optique dans votre appartement ?

Plusieurs possibilités s'offrent à vous :

1 - La demande d'un copropriétaire

2 - La proposition d'un opérateur de communications électroniques

3 - Le mandat au conseil syndical pour une proposition future

 4 - Mémo

1 - LA DEMANDE D'UN COPROPRIETAIRE

L'inscription de la question à l'ordre du jour de l'assemblée générale de copropriété

Vous demandez l'inscription de cette question à l'ordre du jour de la prochaine assemblée générale de votre copropriété.

L'installation d'un réseau de communications électroniques interne à l'immeuble est adoptée à la majorité des voix de tous les copropriétaires dès lors qu'elle porte sur des parties communes.

A NOTER : Ce droit a été renforcé par la loi du 7 octobre 2016 pour une République numérique

Le refus pour motif légitime et sérieux

La demande de raccordement à un réseau de communications électroniques à très haut débit en fibre optique peut être effectuée par le propriétaire, le locataire ou un occupant de bonne foi d'un logement.

Dans ce cas, le syndicat des copropriétaires ne peut s'opposer, nonobstant toute convention contraire, sans motif sérieux et légitime, à l'installation de telles lignes dans les parties communes de l'immeuble de manière à permettre la desserte de chacun des logements, sous réserve que l'immeuble dispose des infrastructures d'accueil adaptées.

Est considéré comme un motif sérieux et légitime :

* la décision prise par le propriétaire, dans un délai de six mois suivant la demande du ou des locataires ou occupants de bonne foi, d'installer des lignes de communications électroniques à très haut débit en fibre optique en vue d'assurer la desserte de l'ensemble des occupants de l'immeuble dans des conditions satisfaisant les besoins spécifiques du demandeur,

* la préexistence de lignes de communications électroniques en fibre optique permettant de répondre aux besoins spécifiques du demandeur.

EN SAVOIR PLUS : Consultez les article 24-2 et 25 de la loi du 10 juillet 1965, ainsi que l'article 1er de la loi du 2 juillet 1966.

2 - LA PROPOSITION D'UN OPERATEUR DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Si l'immeuble n'est pas équipé de lignes de communications électroniques à très haut débit en fibre optique, tout opérateur de communications électroniques peut proposer d'installer de telles lignes en vue de permettre la desserte de l'ensemble des occupants par un réseau de communications électroniques à très haut débit ouvert au public.

Cette proposition est inscrite de droit à l'ordre du jour de la prochaine assemblée générale.

De plus, elle est alors tenue de statuer sur cette proposition.

A NOTER : La décision d'accepter cette proposition est acquise à la majorité des voix exprimées des copropriétaires présents ou représentés (article 24).

EN SAVOIR PLUS : Consultez l'article 24-2 de la loi du 10 juillet 1965.

3 - LE MANDAT AU CONSEIL SYNDICAL POUR UNE PROPOSITION FUTURE

L'assemblée générale peut également donner mandat au conseil syndical pour se prononcer sur toute proposition future émanant d'un opérateur de communications électroniques en vue d'installer des lignes de communication électroniques à très haut débit.

Tant qu'une telle installation n'a pas été autorisée, l'ordre du jour de l'assemblée générale comporte de droit un projet de résolution donnant au conseil syndical un tel mandat.

A NOTER : Cette décision est acquise à la majorité des voix exprimées des copropriétaires présents ou représentés (article 24).

EN SAVOIR PLUS : Consultez l'article 24-2 de la loi du 10 juillet 1965.

4 - MEMO

DECISION VOTEE

MAJORITE

Le vote sur une demande d'un copropriétaire

Majorité des voix de tous les copropriétaires.

Opposition sur motif sérieux et légitime.

Le vote sur une proposition d'un opérateur de communications électroniques

Majorité des présents ou représentés

Le mandat au conseil syndical pour toute proposition future

Majorité des présents ou représentés

Virginie Potiron,

Juriste à l'Institut national de la consommation

Partager cet article
Repost0
Published by indecosa-cgt-17 - dans INFORMATIONS CONSOMMATEUR INTERNET LOGEMENT
6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 12:55

INTERNET :

EXPERIMENTATION DU DROIT

AU MAINTIEN DE LA CONNEXION

POUR LES FOYERS EN DIFFICULTE

Publié le 03 novembre 2016 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

 

Expérimenté en Seine-Saint-Denis, le droit au maintien de la connexion à internet inscrit dans la loi pour une République numérique sera mis en place en Haute-Saône au 1er janvier 2017.

Le droit au maintien de la connexion internet pour les foyers en difficulté figure parmi les mesures de la loi du 7 octobre 2016 pour une République numérique (article 108).

Ce nouveau droit permet à un foyer, rencontrant des difficultés ponctuelles de paiement de factures, de bénéficier d'une aide de la collectivité pour disposer d'un service d'accès à internet. Cela s'ajoute aux aides de la collectivité issues de la loi du 31 mai 1990 relatives à la fourniture d'eau, d'énergie et d'un service de téléphonie fixe.

La demande d'aide au maintien de la connexion pour les foyers en difficulté doit être adressée dans un délai de deux mois au Fonds de solidarité logement (FSL), période de traitement durant laquelle le non-paiement des factures internet n’entraînera pas de coupure de services. La fourniture d'accès à internet sera possible jusqu'à ce qu'il soit statué sur la demande.

La loi vise également à garantir l'accès de tous aux opportunités liées au numérique avec, par exemple, le droit au maintien de la connexion à internet pour les foyers les plus démunis.

La Seine-Saint-Denis est aujourd'hui l'un des premiers départements à expérimenter la mise en pratique de ce droit sur la durée d'une année. Une évaluation du dispositif sera faite avant qu'il soit étendu à d'autres départements, comme cela est prévu en Haute-Saône à compter du 1er janvier 2017.

Et aussi sur service-public.fr

Respect de la vie privée : quoi de neuf dans la loi pour une République numérique ?

Pour en savoir plus

Aide au maintien de la connexion internet pour les foyers en difficulté

Partager cet article
Repost0
Published by indecosa-cgt-17 - dans INFORMATIONS CONSOMMATEUR INTERNET
7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 06:20

LIVRAISON DES PRODUITS

ACHETES EN LIGNE

OU EN MAGASIN :

QUELS SONT VOS DROITS ?

Publié le 04 octobre 2016 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

 

Délai de livraison, retard, marchandise endommagée, recours... Après un achat en ligne et même parfois en magasin, les consommateurs sont souvent confrontés à la question de la livraison des produits achetés. Pour mieux comprendre leurs droits en matière de livraison, l'Institut national de la consommation (INC) répond aux questions que se posent le plus fréquemment les consommateurs.

Selon le code de la consommation, la livraison est le transfert au consommateur de la possession physique ou du contrôle du bien.

Dès qu'un achat implique une livraison, le professionnel est dans l'obligation d'indiquer au consommateur (avant la signature du contrat) la date ou le délai auquel il s'engage à livrer le bien ou à exécuter le service. Attention, si le vendeur ne respecte pas la date de livraison, le consommateur n'est pas obligé d'accepter indéfiniment le report de la date de livraison. Il peut donc demander l'annulation du contrat et le vendeur doit rembourser la totalité des sommes versées.

L'INC revient aussi sur d'autres questions litigieuses :

le vendeur peut-il indiquer une date ou un délai de livraison imprécis ?

  • que faire si la date ou le délai de livraison sont impératifs ?
  • en cas d'annulation de la commande, que deviennent les arrhes ou les acomptes versés ?
  • que faire si la date de livraison est respectée, mais que la marchandise livrée est endommagée ?
  • si le colis se perd ou est endommagé en cours de transport, qui doit exercer le recours contre le transporteur ?
  • et si la marchandise ne correspond pas à la commande ?

Enfin, l'INC rappelle les différents types de recours qui existent (procédures de médiation, recours aux associations de consommateurs ou aux services de l'État ou encore action devant les tribunaux).

Partager cet article
Repost0
Published by indecosa-cgt-17 - dans INFORMATIONS CONSOMMATEUR COMMERCE INTERNET
7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 06:17

LE VETEMENT COMMANDE

A DISTANCE

NE VOUS CONVIENT PAS.

VOUS EXERCEZ VOTRE DROIT

DE RETRACTATION

Date de publication : 06/10/2016 - Commerce/services

 

Vous avez commandé un vêtement sur Internet ou par courrier. À la réception, vous vous apercevez qu’il est trop petit. Vous avez un délai de quatorze jours à compter de la réception du bien pour exercer votre droit de rétractation (article L. 221-18 du code de la consommation), sauf exclusions légales.

Vous devez informer le professionnel de votre décision en lui adressant, avant l’expiration du délai, le formulaire type de rétractation qui a dû vous être remis notamment avec votre contrat. Vous pouvez aussi manifester cette décision par toute déclaration, dénuée d’ambiguïté, exprimant votre volonté de vous rétracter, par exemple par un courrier (article L. 221-21 du code de la consommation). Attention : c’est à vous de prouver que vous avez bien exercé votre droit dans les délais.

Après manifestation de votre décision, vous retournez ou restituez le bien au professionnel ou, si ce dernier le propose, à une « personne désignée », par exemple un relais colis, sans retard excessif et au plus tard dans les quatorze jours suivant la communication de votre décision (article L. 221-23 du code de la consommation). En principe, les frais de retour sont à votre charge, ce dont vous devez être informé avant de commander.

Lettre recommandée avec avis de réception

Madame, Monsieur,

 

Le (date), je vous ai passé une commande par (téléphone, courrier, Internet) et j’en ai pris livraison le (date).

 

Conformément à l’article L. 221-18 du code de la consommation, je vous informe que je souhaite exercer mon droit de rétractation concernant cette commande et je vous la retournerai ou vous la déposerai au relais-colis de (…) (préciser) dans les quatorze jours à venir.

 

(Si vous avez réglé un acompte ou la totalité de la commande) Je vous prie de bien vouloir me rembourser la somme de (…) euros que je vous ai réglée par (carte bancaire, etc.).

 

Vous en remerciant, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

 

(Signature)

Partager cet article
Repost0
Published by indecosa-cgt-17 - dans INFORMATIONS CONSOMMATEUR COMMERCE INTERNET LETTRES TYPES
23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 11:25

APPELS TELEPHONIQUES

ET COURRIELS FRAUDULEUX :

L'ADMINISTRATION FISCALE

VOUS ALERTE

Publié le 19 septembre 2016 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

 

            Proposition de remboursement d'argent par téléphone ou courriels, la Direction générale des Finances publiques (DGFiP) met en garde contre les tentatives d'escroquerie avec usurpation de l'identité. Attention, il s'agit de tentatives d'hameçonnage (phishing en anglais).

            La plupart de ces tentatives porte sur :

  • des fraudes à la carte bancaire accompagnant la promesse d'une restitution d'impôt ;
  • des appels sur des numéros surtaxés.

            Il s’agit de manœuvres frauduleuses pour vous inciter à livrer des données personnelles (coordonnées bancaires, justificatifs d’identité ou de domicile). D’une manière générale, restez vigilants lorsque vous recevez un message électronique où l’expéditeur :

  • vous demande de l’argent ou propose de vous rembourser une somme d’argent ;
  • cherche à recueillir des informations personnelles (coordonnées bancaires, état-civil...).

            En cas de doute sur l’origine des messages reçus, ne répondez pas aux courriels et détruisez les immédiatement. Si vous avez déjà répondu à un message frauduleux en donnant vos coordonnées bancaires, vous devez avant tout faire opposition auprès de votre banque.

  Rappel :

Les services de la Direction générale des Finances publiques ne demandent jamais de coordonnées bancaires ou d'informations personnelles par courriels ou téléphone.

Et aussi sur service-public.fr

Escroquerie

Pour en savoir plus

Impots.gouv.fr - Courriels et appels téléphoniques frauduleux

DGCCRF - Phishing (hameçonnage ou filoutage)

Partager cet article
Repost0
Published by indecosa-cgt-17 - dans INFORMATIONS CONSOMMATEUR TELEPHONIE INTERNET ADMINISTRATION